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Si le Topèng représente un genre de danse et de théâtre spécifiques, il faut néanmoins discerner trois sortes de Topèng : le Topèng pajegan, le Topèng cérémoniel et Topèng prembon.

À la fin du XIXe siècle, le roi de Badung avait rassemblé autour de lui un groupe d’extraordinaires danseurs pour la cour. Quelques-uns de ces artistes étaient de la caste des brahmanes pendant que d’autres étaient des sudra (roturiers). Ida Bagus Boda devint le chef de cette troupe.

Depuis qu’ils étaient cinq danseurs tous experts de Topèng, Ida Bagus Boda fut inspiré d’encourager une représentation dans laquelle le groupe entier pourrait prendre part. Celle-ci, contrairement au pajegan, devenait un divertissement séculier donné pour le plaisir du roi et sa famille. Et enfin le Topèng prembon (Perimbuhan qui signifie « mixture ») où des extraits du Topèng sont également combinés à l’Arja (opéra inspiré des romances médiévales javanaises) et au Baris (danse guerrière) et d’autres danses tirées du Mahabharata, du Ramayana, et de contes locaux comme le Tjalonarang réunis dans une seule histoire.

C’est également la seule chorégraphie qui associe à la fois des rôles féminins et masculins, masques et maquillages.